vendredi 9 avril 2021

Pourquoi le faible taux de participation des femmes à la gouvernance et au processus démocratique au 21ème siècle?



Défini comme: «l'art de diriger une cité », la politique est toujours considérée comme une affaire d'hommes. De nos jours, malgré l'évolution de notre société, les efforts consentis par certains de nos dirigeants à travers des signatures suivies de ratifications d'instruments juridiques internationaux et nationaux ( Politique nationale de genre, loi sur les quotas ) le domaine de la politique continue d'être un «siège taillé pour la sexe masculin."

En effet, notre société est composée d'hommes, de femmes et d'enfants. Les inégalités de chances entre les hommes et les femmes dans notre société restent visibles car les femmes sont sous-représentées dans les organes de décision et leur faible taux de participation à la politique se démarque dans nos sociétés.

L'article 29 de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples stipule que «les États parties reconnaissent le rôle vital des femmes dans la promotion et le renforcement de la démocratie» . Reconnaissons que le vrai citoyen est celui qui participe à la gestion des affaires publiques de sa communauté et à l'élection de ses dirigeants.

La sous-représentation des femmes dans les institutions et organes de décision devient difficile à réformer car elles ne sont toujours pas associées à la réflexion et à l'élaboration des politiques. Les inégalités persistent et la bataille sur l'équité et la parité n'est toujours pas gagnée.

Nous pouvons parvenir à l'égalité des sexes dans la gestion des affaires de la nation lorsque les initiatives et les politiques publiques prennent en compte les besoins des femmes au même titre que les hommes. Les femmes sont les plus discriminées dans le secteur de l'emploi. Il faut des mesures adéquates pour renforcer l'égalité entre les femmes et les hommes.

La participation et la représentation égales des femmes et des hommes dans les processus de prise de décision sont essentielles et très importantes pour donner la priorité aux besoins des femmes dans les programmes et les feuilles de route du gouvernement et, de même, pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD).

«La femme est le moteur de tout développement; par conséquent, son implication dans la politique et le processus de prise de décision est essentielle pour une consolidation démocratique réussie ''.

   Les défis qui entravent la participation et la représentation politique des femmes découlent souvent du niveau d'éducation, du pouvoir économique, des stéréotypes, des normes sociales, culturelles et religieuses «qui attribuent des rôles inégaux aux hommes et aux femmes», de l'engagement des femmes, du manque d'appropriation par les femmes de l'espace public. Mais aussi le manque de formation au leadership féminin. Cela n'implique pas qu'il n'y a pas de femmes compétentes capables d'occuper des postes de responsabilité.

   Nous pouvons surmonter certains de ces défis si les dirigeants des partis politiques jouent un rôle dans le soutien des militantes. Ce parti politique doit servir de moyen de contribuer à une égalité effective entre les hommes et les femmes dans tous les domaines de notre société.

Leurs rôles doivent non seulement se limiter à l'organisation des assemblées générales du parti mais aussi assurer la formation de leurs militants à la gestion des affaires publiques, nommer les femmes de leur parti politique au poste de responsabilité au sein du parti qu'elles dirigent et leur insuffler le désir de se porter candidat à des postes électifs. Les femmes ne devraient plus être des citoyennes passives, mais elles devraient jouer leur rôle dans l’enracinement et la consolidation du processus démocratique dans leur pays.            

 Pour changer le récit, il faut un engagement sans faille de la part des hommes sensibles à la question du genre ainsi que des femmes en brisant le plafond de verre qui empêche la pleine participation des femmes. Il est temps que les femmes puissent se faire confiance, se soutenir mutuellement dans les processus de participation politique et de prise de décision afin qu'elles ne soient plus des instruments de rémunération des partis politiques à l'approche des échéances électorales.

  Au XXIe siècle, nous devons considérer l'égalité et l'équité entre les sexes comme les premières conditions éthiques et politiques qui doivent conduire au progrès social et économique d'une Nation, bref, conduire à un développement inclusif et durable. De cette manière, nous pouvons atteindre l'objectif 5 des ODD «Parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles». Et l'Aspiration 6 de l'Agenda 2063 de l'Union africaine `` Une Afrique, dont le développement est axé sur les personnes, s'appuyant sur le potentiel des Africains, en particulier ses femmes et ses jeunes, et s'occupant des enfants ''.

   Une mention spéciale aux États africains qui sont parmi les 20 Etats dans le monde avec le plus de femmes au parlement. Rwanda, Namibie, Afrique du Sud, Sénégal, Mozambique et Éthiopie.

Eude Kaltani est Juriste, politiste, spécialiste en suivi et évaluation de projets et programmes. Il a deux ans d'expérience combinée dans l'égalité de genre et l'autonomisation des femmes, et quatre ans en tant que défenseur des droits humains. Il a fondé le Club UEMOA pour l'Intégration / Niger en 2015 pour résoudre les problèmes liés à la libre circulation des personnes dans l'espace communautaire. Il est passionné par l'égalité des sexes, la scolarisation des filles, les droits de l'homme, l'autonomisation des jeunes et des femmes.


Women’s Empowerment contribution to the inclusive economic development


  Economic development refers to the positive results in the structural changes of a geographical area or a population: demographic, technical, industrial, health, cultural, and social. Such changes generate the enrichment of the people and the improved living conditions.

  Women’s empowerment is a process through which a woman is transformed from a position in which she has limited power fueled by barriers related to inequalities between men and women, to a position in which she has unlimited power the same power as men. On the other hand, according to UN Women, the economic empowerment of women includes their ability to participate equitably in existing markets; their ability to access and manage productive capital, access to decent jobs, control over their own time, lives and bodies; and increased voice, agency and active involvement in economic decision-making at all levels, from the household to an international institution.

   Women still encounter obstacles relating to strengthening their economic status and as entrepreneurs. This includes discrimination in education, training, employment, access to financial resources, the right to own or inherit the land, and lower wages. Women have suffered from unjust social heritage fueled by patriarchy in addition to discriminatory practices both in terms of gender equality, in the market, and the economic development sector. They are also subjected to harmful traditional practices such as early marriages and Female Genital Mutilation (FGM) which impedes their ability to exploit their full potential.

  However, reducing social inequalities benefits the whole of society, not just women.

  The observation is very different; partial consideration is given to the weight of the contribution and, in particular, the active role of women in economic growth. It is not that they were not economically significant; however, it is only that women ‘s efforts were mostly unable to demand or formally account for the profits of their labour. As an example, the significant influence that grassroots women have on building resilience in the field of climate change is evident. Also, in their society, rural women are pioneers in agriculture, food security and nutrition.

  No statistical data documents the contribution of women to economic growth.  Yet, these women are more active in the informal economy sector to support their household, children, their husbands and the community. This still reveals a form of gender inequality that needs to be addressed. There is a need to recognize unpaid care work.

  Economic development can only be inclusive if all categories of the population (men, women, youth, persons living with disabilities, refugees), regardless of their sex, ethnic origin, age or status or religion, contribute to the country’s economic growth. In short, it is based on equal opportunities and the non-discriminatory participation of all sections of society.

  Promoting equality between men and women in African societies must be the keystone to achieve real inclusive economic development, to ensure no one is left behind and that no group is disadvantaged in the race for sustainable development.  Also, it is essential to highlight that the economic empowerment of women has emerged equally as an important and sustainable aspect of accelerating the development process in developing countries.

  The solution to this problem comes down to correcting the inequalities by offering access to quality education and vocational training opportunities to women and young girls, which will undoubtedly reduce the illiteracy rate and reduce the rate of economic dependence to men. Also, allowing women to participate actively in the decision-making process on economic issues and enable women to participate in the formulation of economic development policies, which will undoubtedly create a sustainable impact on women’s economic empowerment.

  Likewise, it is essential to provide small grants or micro-credit to women living in rural areas so that they can develop small income-generating activities and support their households. Educating girls increases their income potential and reduces poverty in their communities. These benefits are passed on from generation to generation because girls who have received a good education have healthier, fewer, and more educated children. This will contribute positively to the economic development of the country.

  We cannot achieve sustainable development without input from all segments of society. Economic growth cannot be inclusive and sustainable if each party does not play its part legally.

 Eude Kaltani Bokossa

Eude Kaltani is a lawyer, political scientist, Specialist in Monitoring and Evaluation of Project and Programs. He has two years of combined experience in Gender Equality and Women Empowerment, and four years as Human Rights defender. He founded the UEMOA Club for Integration /Niger in 2015 to solve issues regarding the free movement of people into the community space. He is passionate about gender equality, girl’s schooling, Human rights, youth and women empowerment.

mercredi 31 janvier 2018

Autonomisation Économique des Femmes pour l’Égalité Genre en Afrique

                 Autonomisation Économique des Femmes pour l’Égalité Genre en Afrique
Le troisième des huit Objectifs du Millénaire pour le Développement a comme intitulé “Promouvoir l’Égalité des Sexes et l’Autonomisation des Femmes”.

En contribuant de manière déterminante aux économies mondiales, les femmes et plus particulièrement les femmes rurales jouent un rôle crucial dans les nations développées comme en développement en Afrique : elles renforcent le développement agricole et rural, améliorent la sécurité alimentaire et peuvent aider à réduire le niveau de pauvreté au sein de leur communauté. Dans certain partie du monde, les femmes constituent, selon les estimations des Nations Unies, 70% de la main-d’œuvre agricole, comptant pour 43% des travailleurs agricoles par le monde.


Les estimations montrent que si les Femmes bénéficiaient du même accès aux ressources productives que les hommes, elles pourraient augmenter voire accroître les récoltes de 20 à 30%, permettant de sortir de la famine de 100 à 150 millions de personnes.


L’inégalité entre les sexes et l’accès limité au crédit, aux soins de santé et à l’éducation ont toutefois posé un certain nombre de problèmes aux Femmes rurales. La crise alimentaire et économique mondiale de même que les changements climatiques n’ont fait qu’accentuer la situation. Les Nations Unies estiment par exemple que 60% des personnes victimes de la famine sont des filles.


Et pourtant l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture(F.A.O) estime que les gains de productivité réalisés en garantissant aux Femmes l’égalité de l’accès aux intrants agricoles pourrait permettre de réduire le nombre de personnes affamées de 100 à 150 millions.
Cela voudra dire inévitablement que les femmes rurales contribuent énormément à l'essor économique de la société et il serait plus avantageux de mettre à leur disposition des outils matériels, financiers et mêmes juridictionnels; pouvant conduire à leur autonomisation.


L’Autonomisation des Femmes suppose l’accroissement de leur force sociale, politique, économique et spirituelle voire accroître leur marge de manœuvre, tant sur le plan individuel que collectif, ainsi que l’élimination des obstacles qui défavorisent les Femmes et les empêchent d’être pleinement intégrées dans les différents secteurs de la société.


En Afrique beaucoup d’ONG luttent pour l’effectivité du concept de l’Autonomisation des Femmes rurales. L’ONG Women In Law and Development in Africa (WILDAF) a lancé en Octobre 2011 un projet dénommé ''Utiliser la loi comme un outil pour l’Autonomisation des Femmes rurales en Afrique''. L’initiative à fait observer que ≪sans la Terre la Femme n’est rien≫ et que la population même ne représente rien sans cette Terre, car ce sont les Femmes qui la nourrissent à travers leurs activités. Aussi face à la méconnaissance de leurs droits sur leurs terres, les initiateurs de ce projet ont jugé judicieux de sensibiliser les agricultrices afin de renforcer ces droits pour avoir des revenus plus importants.


Les rapports de force empêchant les Femmes de s’épanouir existent à tous les niveaux et dans tous les domaines de la société. Le respect du Genre établira un équilibre qui correspondra mieux à la composition de la société.



Mr. SEBASTIEN BOKOSSA Eude Kaltani
Juriste-politiste
Analyst en Genre

dimanche 9 juillet 2017

COOPERATION JEUNESSE EUROPE-AFRIQUE

Objectifs de la coopération
pour le
développement
D’aucuns
continuent de
penser
que la
coopération pour le développement
est
quasiment
synonyme d’aide financière ou,
plus concrètement,
d’APD («aide
publique au développement
»). À l’inverse, d’autres penchent pour une
définition plus large qui inclut
, par exemple, les
flux sur les marchés
(à savoir,les investissements directs
étrangers ou les transferts de fonds).
 
La
coopération pour le développement
doit
se
fonder sur
des relations de
coopération non
hiérarchiques entre les partenaires internationaux
et sur la complémentarité des
ressources et
des
capacités
, dans une optique de
développement.
Ces relations doivent respecter la souveraineté des
pays en
ce qui concerne la
définition et
le
pilotage
des stratégies
national
es
de développement. De
fait, la
coopération pour le développement
doit
s’attacher à optimiser
la marge de manœuvre des
pays en développement, limiter les restrictions et
promouvoir les opportunités favorisant leur
développement

samedi 24 juin 2017

Role de la jeunesse sur la question de la Paix et la Securite au 21 eme Siecle

Role de la jeunesse sur la question de la Paix et la Securite au 21 eme Siecle

   Malgré l’engagement croissant des Etats pour la paix, la raréfaction des ressources naturelles, les conflits d’intérêts et les ambitions expansionnistes ont été à l’origine de nombreux conflits durant la dernière décennie.
    La paix est pourtant largement considérée comme un idéal. Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, la « der des der », avec la création de la SDN (Société des Nations, ancêtre de l’ONU) en passant par les mouvements pacifiques des années 70, nombreuses ont été les organisations et les initiatives visant la prévention des conflits ou la limitation des dégâts matériels et psychologiques.
    Depuis quelques années, une méthode de pacification a acquis un écho particulier au sein de la communauté internationale. C’est l’éducation à la paix, qui, par son rayon d’action multidimensionnel et l’implication des populations locales, s’est imposée comme une alternative pertinente à la réponse militaire de résolution des conflits.
    Cet article a pour but d’expliquer le concept d’éducation à la paix et d’en présenter les différentes dimensions et applications. En se basant sur des fiches d’expériences, nous commencerons par définir le terme d’éducation à la paix et les problématiques qu’il soulève ; nous verrons ensuite par quels moyens cette méthode se diffuse au niveau international ; puis nous constaterons que l’éducation à la paix cible surtout la société civile, en particulier les jeunes ; enfin, nous verrons sur quels outils pédagogiques se basent ces actions d’éducation à la paix.

  La paix, tout comme la guerre, doit se penser comme une stratégie. La volonté de sécuriser et de pacifier un territoire se traduit trop souvent par une réponse militaire des Etats ou des groupes engagés dans un conflit. Une paix imposée manu militari n’efface pas pour autant les rancœurs et les haines des populations impliquées dans les conflits, qui sont souvent les premières à en pâtir. La nécessité d’installer une paix constructive, en y intégrant les populations locales, est indispensable pour éviter de nouveaux affrontements.
  Si la paix peut se construire par voies multiples, l’éducation à la paix est considérée comme un instrument fondamental de la pacification d’un territoire. Elle a pour but de prévenir les nouveaux conflits dans les zones sensibles en s’attaquant à leur racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les Etats.

  Eduquer à la paix suppose de bien connaître la définition de ces deux termes. La paix, du latin pax, se définit comme un état de calme, marqué par une absence de perturbations ou de violences entre groupes humains. Cependant, la paix ne se limite pas à l’absence de conflits. Le terme englobe tout le processus dynamique, positif, et participatif qui favorise le dialogue et le règlement des conflits dans un esprit de compréhension et de coopération mutuelle.
  L’éducation se définit quant à elle comme la formation globale d’un individu à divers niveaux (religieux, moral, social). Cependant, l’éducation ne se limite pas aux purs savoirs et savoir-faire. Elle vise également à assurer à un individu le développement de toutes ses capacités. En ce sens, elle n’est pas sensée privilégier un certain point de vue, mais doit permettre aux « élèves » d’éclaircir et d’approfondir les questions par eux-mêmes.

mardi 16 février 2016

Notre Première Rencontre



Thème : Notre Première rencontre

J’ai découvert ton message, Sublime
Ta volonté de me connaître était-elle un joli présage.
Tu me disais être enfin prête, que tout était fini,
Quel bonheur que tu m’ais à nouveau choisi.

Durant ton absence je t’ai attendu,
C’est comme si je l’aurai voulu.
Maintenant tu es là, à portée de main,
Vas-tu m’offrir d’autres lendemains.

Tu m’as offert le moyen de communiquer,
Il faut dire que je ne m’en suis pas privé.
Mes messages sont le moyen de te parler,
D’être là avec toi pour te protéger.

Puis j’ai entendu ta sublime et douce voix,
Comment pourrais-je faire un autre choix.
Tes mots ont résonné dans mon cœur,
Ils suffisaient à mon plus grand bonheur.

Et il y a eu cette rencontre ce soir d’hiver,
il faut dire que je l’avais bien méritée…
Tu m’es apparue si fraîche et si charmante,
Dans ta jolie robe, tu étais si étincelante.

J’ai découvert ton doux et beau visage,
Adoré tes petits yeux rondes et noisettes,
Aimé ton si joli sourire,
Apprécié le contenu de ton cœur.
Bien trop vite le temps c’était écoulé,
Le moment était venu de nous quitter.
Mais je ne voulais pas te laisser,
Abandonner ce moment de gaieté.

Je me suis approché de toi bien heureux,
Effleurant ton bras,
Sentir la texture de ta peau, sa douceur,
Sentir son odeur et ton parfum si léger.

Depuis chaque jour, je ne cesse de penser
À toi, Ta présence me manque si souvent.
Cette fois aurais-je cette chance
Que tu sois à moi, Pouvoir partager ma vie
 Et ceci pour très longtemps.
Auteur : BOKOSSA EUDE KALTANI

mercredi 14 octobre 2015

Gardons notre Environnement Propre et Saint

La Prévention de la production de déchets

On le sait, le meilleur déchet est celui qu'on ne produit pas.
  • Je peux participer à l'effort collectif en suivant soigneusement les recommandations en matière de tri et de recyclage de ma commune ou de la structure chargée de collecter et traiter les déchets .
  • Je colle un stop-pub sur ma boîte aux lettres. De cette façon, le facteur évite d'y mettre des dépliants publicitaires dont je ne veux pas et qui vont finir à la poubelle.
  • J'utilise des sacs réutilisables pour faire mes achats. Ainsi j'évite de jeter ces monceaux de sacs plastique qui peuvent devenir polluants et j'évite surtout que les magasins n'en fassent fabriquer des millions chaque année.
  • Gardons toujours notre environnement  propre et saint.

vendredi 28 août 2015

Protégeons notre environnement

    La protection de l'environnement consiste à prendre des mesures pour limiter ou supprimer l'impact négatif des activités de l'Homme sur son environnement.

    Au-delà de la simple conservation de la nature, il s'agit de comprendre le fonctionnement systémique, et éventuellement planétaire de l'environnement ; d'identifier les actions humaines qui l'endommagent au point de porter préjudice aux générations actuelles ou futures ; et de mettre en place les actions de correction. Cette action est donc à la fois scientifique, car elle nécessite de développer nos connaissances pour le moment limitées dans ce domaine ; citoyenne, puisque les décisions à prendre ont un coût pour les générations actuelles, et un impact pour les générations futures ; politique, car les décisions à prendre sont forcément collectives et parfois planétaires.
    
   La connaissance scientifique du fonctionnement global de la planète est très récente ; ce n'est que vers la fin du XIXe siècle que les théories nécessaires ont pu se constituer. Il a fallu presque un siècle de plus pour découvrir que les activités humaines avaient un impact non seulement significatif sur cet environnement, mais qu'il risquait d'être définitif.

   En 1972, la création simultanée du Programme des Nations unies pour l'environnement et d'instances gouvernementales correspondantes dans les pays développés marque le point de départ de la volonté d'agir sur un plan collectif.
                             




            Nous devrons protéger notre environnement.